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Dark Sector Review : Molotov et corps étrangers.

Nepsa | 18 avril 2008 | 20:14

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Cela fait pas mal de temps que je n’ai pas composé de review de jeu vidéo, mais voilà, Dark Sectr sur PS3 me donne envie d’écrire. Peut-être est-ce son ambiance, son gameplay ?? je ne sais pas exactement, ce qui est sur, c’est qu’en plus de se révéler une agréable découverte, le jeu profite d’un systéme aussi innovant qu’inédit.

Le décors : Europe de l’Est, vous êtes l’agent Hayden Tenno envoyé en mission dans la ville de Lasria, parfait exemple de ce que sont les pays de l’ancien bloc communiste après la guerre froide. Vos premiers pas vous conduisent donc dans un endroit ou seul la ruine et moniteurs a écran cathodique peuplent les environs. Rapidement vous serez confronté a une armée aussi hostile que peu vivace en terme de réactions, ce qui me mène au premier défaut du jeu : l’IA un peu bancale. En effet, bien que très habiles et parfois doués de réactions logiques (fuite devant votre puissance de feu/ glaive/ grenade sur le point d’exploser) ces derniers ne broncheront pas lorsqu’ils sont planqués contre un mur et susceptible d’être touché depuis votre position.

La première chose qui vous frappera cependant au début de l’aventure c’est le graphisme du jeu. A priori splendide, avec des animations fluides et ‘réalistes’, le premier niveau se paie même le luxe de vous éblouir (façon de parler) par son filtre en N&B, un choix qui a de la gueule et du style. Suite à cela, on oscille entre pure beauté et gros foutage de gueule pour ce qui est de l’apparence du jeu. Tantôt, les décors sont ournis, de bon goût, bien pensés. Les effets de lumière et d’éléments (feu, foudre, glace) et les explosions sont magnifiques). Tantôt, les décors sont vide à mourir d’ennui et/ ou mal pensés.

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Du côté du moteur physique on assiste à ce qui nous ramène en cours de physique et aux courbes sinusoïdales, des hauts et des bas. Le moteur utilisé pour simuler les réactions d’un corps dans l’environnement fait du bon boulot, cependant le rag doll échappe parfois à toute logique. Autre point étrange, certains objets sont soumis à la physique, alors que d’autres pour lesquels il aurait été légitime de bouger, sont immobiles comme du marbre… choix délibéré quelque peu illogique.

La grande nouvelle du jeu réside dans l’arme qui fait de hayden ce qu’il est : un hybride infecté par un mal qui le ronge tout au long du jeu. Plus vous avancerez dans l’histoire, plus notre ami infecté subira les effets de son virus et parallèlement, les pouvoirs de ce dernier se développeront. A titre d’exemple son arme le glaive (nom étrange pour ce qui ressemble à une étoile de ninja géante capable de revenir à son maitre une fois sa course atteinte.. je l’aurai plutôt appelé médor ou lycos), conséquence de son infection peut être après une heure de jeu, pilotée à la première personne. Et c’est à compter de ce moment que c’est vraiment l’éclate : En effet, lancer son glaive et le conduire à sectionner un corps en deux ou à arracher une tête est vraiment excellentissime… je vous laisse rêver des possibilités offertes. En outre, Hayden possède aussi des armes plus conventionnelles comme un fusils d’assault, fusil à pompe, que vous devrez d’abord acheter avant de customiser au marché noir ( petite note pour noter que dans ce marché le AK coûte 20 000 roubles soit 540€… je suis indecis entre consternation de voir qu’un produit local soit si cher et le fait de me dire que le marché noir n’est peut être soumis a aucune règle). Ces armes peuvent paraître inutiles dans la plupart des cas (comme playfrance se complait à le dire), elles sont diablement efficace dans d’autres.

Au niveau des actions d’Hayden, un boutton pour les actions de type courrir, faire une roulade, se planquer derrière une surface quelconque comme c’est devenu la mode. Le rond sert à grimper par dessus des obstacles, frapper, tuer vos ennemis d’un coup.. La gâchette R1 est pour faire feu, alors que R2 est pour lancer son glaive. La croix du paddle sert a choisir entre arme de poing+glaive ou arme lourde… rien de particulier en somme.

Passons maintenant aux points faibles du jeu, à commencer par la synchro labiale lors des cut-scenes. Pas compliqué, si vous avez déjà vu un épisode des thunder birds, vous êtes en terrain connu, sinon vous hésiterez entre fou rire et colère… le tout est ridiculement mal doublé. Le second des points noirs est la linéarité du jeu ou le retour des murs invisibles et des couloirs sans fin sont de la partie. Dernier Avant dernier point noir : le scenario craint… pas d’autres mots que ceux là. Rien à dire, les créateurs de jeux vidéos exploitent la plupart du temps une idée intéressante qui justifie selon eux que le scenar soit aussi léger qu’une brindille.

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Enfin petit bémol pour le jeu online qui ne possède que deux modes dont vous ferez vite le tour, à moins d’être un fan sans objectivité du jeu. Le premier épidemie est du genre sof gang bang, je m’explique. Un protagoniste se trouve dans la peau de l’infecté tandis que tous les autres doivent le tuer. Lorsque ce dernier meurt, son meurtrier le remplace, etc… Le second plutôt classique oppose deux équipes avec un infecté, … puis le reste de l’équipe. Le principe, bien que classique est sympa si l’on omet le détail qu’à chaque mort de l’infecté, le round redémarre…

Je reviens sur le petit bémol car si le nombre de mode de jeux est léger, l’ambiance qui s, en dégage est plutôt bien faite, figurez-traqué par une bête qui peut se rendre invisible et vous trancher la gorge par derrière à tout instant… franchement immersif. D’autres part, il est jouissif de tuer à son tour l’infecté.

Finissons ce tour d’horizon par les points qui font que le jeu mérite un coup d’oeil de votre part :

- Le glaive et son utilisation : tout bonnement inédit et justifie beaucoup l’achat du jeu à mon avis.

- Le gameplay et la gestion de la caméra sont propres, sans défauts.

- L’immersion est très bonne en dépit du scénario qui tient sur un timbre poste.

- Le plaisir de découper, encore, toujours, toujours plus, avec un max d’hémoglobine ( je me fais soigner promis… dès que j’aurai fini de jouer à GTAIV)

- La durée de vie du jeu, plutôt correcte pour ce qui ce fait aujour’dhui (c’est malheureux de venir à en dire ça pour des jeux aussi chers).

images : P3L.com

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Assassin’s Creed : la review.

Nepsa | 23 novembre 2007 | 15:51

Une petite colle pour débuter cette review, savez-vous comment définissait-on un bon jeu avant assassin’s creed? et bien la réponse est évidente bien que peu flateuse : le jeu en question ne se trouvait pas sur PS3. La ludothèque du frigo japonais ne souffre désormais plus, grâce entres autres à Ass (faisons court pour le nom c’est tellement poétique), aussi vide que mon réfrégidaire d’étudiant.

Le temps des guerres saintes révolu ? no kidding…

Le scénario de Ass vous place dans la peau de Miles, retenu contre son gré dans un centre, objet d’une expérience menée par un groupe mystérieu dont la face émergée est personnifiée par un savant austaire et une technicienne charmante. Miles est donc contraint d’expérimenter l’animus, machine simulant une réalité virtuelle permettant d’explorer la mémoire génétique d’un individu. En effet, de la même façon que notre ADN définit qui nous sommes, ce dernier renfermerait les informations de nos ancêtres. Altaïr, le défunt parent de Miles semblerait donc être au centre des intérêts de la compagnie qui vous retient. Immergé au creux de la période des croisades menées par Richard coeur de Lion, vous êtes le disciple d’une tribu d’assassins, dont l’idéal est de sauvegarder la paix… à n’importe quel prix. Votre première mission vous mène à Jérusalem ou, accompagné de deux de vos confrères, vous êtes sur la piste d’un trésor. Malheureusement, ce dernier est aussi convoité par le maître de l’ordre du temple : Robert de Sablé. Parce que votre arrogance et votre imprudence font échouer cette mission, elle vous vaut la colère de votre maître qui pour faire de vous un exemple vous assassine devant la confrérie.

Contre toute attente, vous n’êtes cependant pas mort mais déchu et contraint d’entamer à nouveau votre apprentissage d’assassin afin d’accomplir votre destinée…

Une trame prenante, une intrigue bien ficelée avec de vrais dialogues, une fois n’est pas coutume, voilà tout d’abord ce qu’est Assassin’s Creed.

Gameplay :

Si richesse est un terme qui convient au scénario d’Ass, ce terme convient tout aussi bien à son gameplay. Jouant la carte de l’infiltration, ce jeu offre néanmoins la possibilité d’aborder la partie de diverses manières. Aussi si le terme d’ombre ne colle pas aux possibilités qui vous sont offertes pour vous dissimuler, vous devrez plutôt vous fondre dans la foule à la façon de Mr tout le monde, en d’autres termes, arborer l’apparence d’un agneau du troupeau pour mieux approcher, traquer et assassiner votre proie. Pour accomplir les diverses missions qui vous seront confiées furtivement, vous disposerez d’armes blanches (dague et couteaux de lancés ainsi qu’une lame rétractable positionnée dans votre manche).

Contrairement à cette manière d’appréhender le jeu, vous pourrez aussi la jouer “bourrin” avec votre épée en découpant des tonnes et des tonnes de chair humaine. En effet, de même que dans chaque jeu d’infiltration, un indice de ‘camouflage’ est présent pour vous indiquer l’attitude à adopter. Ainsi si vous êtes repérés par des soldats et pris en chasse, vous devrez au choix fuir pour vous cacher ou bien combattre. Cette partie du jeu a par ailleurs bénéficiée d’un soin attentif.

Concrêtement, à chaque bouton correspond une action qui elle même est assimilée à un de vos membres. Explicitement, le carré (pour les pads PS) sera celui de votre gauche, armé d’une épée. Il en va de même pour votre bras droit ( bras nu qui vous permettra de saisir et projeter vos adversaires). Le système de combat est complété par la touche R1 qui, associée à un des quatres boutons du pavé numérique, vous permettra de contrer, esquiver, parer.

Le second aspect du gameplay d’Assassin’s Creed, et certainement le plus impressionant, concerne l’interaction que l’on a avec le décors et parmi la foule. En effet, les développeurs ont crée un jeu dans lequel chaque pierre d’un mur, chaque poutre en bois, etc… est un élément auquel Altaïr pourra s’agripper, sauter dessus ou se rattraper. De même on a encore jamais vue une foule si dense dans des rues. Cette dernière possède un corps physique autrement dit, elle vous contraindra de prendre des précautions si vous ne désirez pas bousculer un passant et ainsi attirer l’attention inutilement. Au contraire, vous pourrez tout aussi bien faire tomber les personnes et interagir avec chacun d’entre eux.

Au milieu de cette agitation, les dévs ont aussi pensé à intégrer un système de lock qui vous permettra de selectionner une cible en particulier, pour cela il suffit de balayer du regard le décors et de la selectionner au moment opportun (lorsque la personne désirée est entourée d’un halo).

Un jeu de toute beauuuuté !

Même si ce n’est pas le critère d’un bon jeu, il est cependant important de le souligner. Assassin’s Creed possède une réalisation esthétique et graphique importante et très soignée. Le héros particulièrement possède un traitement de faveur en ce qui concerne les animations en tout genre ainsi qu’un look tellement fashion pour l’époque, une vrai starlette en puissance, ce qui rajoute bien sur à son charisme. D’un autre côté, sa classe en prend un coup lorsqu’on sait que ce dernier n’est qu’un vulgaire pion faisant preuve d’un peut trop de naïveté. Les décors eux sont vraiment fournis et riches, mais jamais de mauvais goût, le choix adopté est ici semble t’il, celui du respect de l’histoire. Les villes sont majestueuses le royaume grandiose et le tout est soutenu par une distance d’affichage impressionante. Ce jeu fait vraiment honneur aux machines ‘next gen’.

Un jeu sans défaut ???

Le tableau dépeind jusqu’ici est plutôt flateur pour un jeu riche et bien conçu, cependant il n’est pas exempt de défauts. En effet, on peut tout d’abord regretter que les missions proposées sont toujours les mêmes (espionner, tabasser, dérober, secourrir et atteindre les points de vue, etc…). Aussi la trame qui vous mènera à un assassinat reste la même du début à la fin du jeu. Conçues de manière intelligente et bien réalisées ses missions pourront au final être un peu monotone. D’un autre côté, plus on avance dans le jeu et moins ses missions sont contraignantes, on passe donc beaucoup moins de temps à les réaliser.

Le second aspect ‘dérangeant’ qui nous est apparu après quelques heures à chevaucher dans le Royaume est celui de ‘couloir’, je m’explique : certes oui les décors sont vastes et grandioses, cependant à y regarder de plus près ce ne sont que de larges couloir dans lesquels vous vous baladerez durant des heures, pour les plus assidus d’entre vous.

Enfin la dernière ombre au tableau est l’I.A des soldats dans les villes qui est vraiment inégale. Très tenaces lors d’une course poursuite, il arrive en contrepartie que ces derniers ne lèvent pas le petit doigt lorsque vous assassinez un de leurs collègues qui se situe à un mettre d’eux.

Pour conclure, vous aurez compris qu’Ass est un jeu à posséder, un must have comme beaucoup disent. Il possède à la fois une réalisation technique, graphique et scénaristique imcomparableson gameplay est aussi novateur que jouissif et ses quelques défauts sont loin d’entâcher le plaisir et la qualité du jeu. La durée de vie elle est plus que conséquente, d’autant plus si vous désirez effectuer les sous quêtes.

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StrangleHold PS3 : John Woo fait son cinéma sur console next gen

Nepsa | 12 septembre 2007 | 21:55

John Woo vous savez le réalisateur de films d’action Hong-Kongais avec des colombes, de la violence et surtout une muse unique : le moine pare balles Chow Yun Fat.

Figurez vous donc que ce dernier s’est laissez séduire par un chèque le monde du jeu vidéo pour adapter son oeuvre cinémathographique (A toute épreuve/ Hard boiled).

Le résultat : Stranglehold, un max paine-like, ultra bourrin mais pas mal foutu… Un jeu, qui si vous désirez vous défouler et vider quelques chargeurs, devrait vous convenir parfaitement.

Vous retrouvez donc Lee Mu By dans le rôle de l’inspecteur Tequila, une tête brûlée, prêt à se mouiller pour un équipier, un véritabe rebelle dont la relation de “je t’aime moi non plus” avec son supérieur donne lieu à de véritables répliques de cinéma… tequila n’est donc pas un tendre, surtout pas avec les criminels, qu’il qu’il adore trouer de ses deux 9mn… le tout avec classe. Lire la suite »

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Killzone 2 : 25 minutes ingame en vidéo

Nepsa | 26 août 2007 | 9:49

Décidemment, cette année, la Game Convention de Leipzig se sera révélé pleine de surprise…

Nous continuons avec cette impressionant vidéo ingame de Killzone 2, prévu pour 2008.

Passées les quelques minutes un peu ennuyantes du début, la vidéo ainsi que le jeu défrisent.

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Metal Gear Solid 4 : 4 minutes de pur bonheur

Nepsa | 23 août 2007 | 15:30

La Game Convention qui se tient toujours en ce moment à Leipzig, nous apporte son lot de bonnes surprises, notamment avec une nouvelle vidéo de 4 minutes de MGS4 : Gun of the patriots.

Celle-ci nous dévoile de nouveaux ennemis à première vue redoutables. La seconde grande et très bonne nouvelle, anoncée à la fin de la vidéo : la sortie du jeu sera MONDIALE.

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Boku no natsuyasumi 3 : review, journée 1

Nepsa | 1 août 2007 | 10:20

Boku no natsu yasumi 3 est un jeu destiné au public japonais, tout comme peuvent l’être les simulations de train, de bus ou encore de cuisine.

La semaine de sa sortie, il arrivait dans le top 3 des ventes japonaises. Le concept de ce dernier fait qu’il ne peut correspondre aux attente du grand public Européen, il ne faut donc pas s’attendre à le voir sortir dans l’hexagone.

Si vous désirez le posséder, vous devrez donc avoir recours à l’import, sans compter bien sur le fait qu’il vous faudra comprendre un minimum le japonais pour profiter pleinement du jeu.

“Boku no natsuyasumi” signifie “mes vacances d’été’, c’est donc lors de l’été 1975 que vous débarquez accompagné de votre père à la ferme de votre oncle. Arrivé à la gare, après avoir fait vos adieux au pater familias, vous vous dirigez donc accompagné de votre famille d’accueil pour l’été.

Passé une première demie heure d’introduction avec d’incessants dialogue japonais (sans furigana pour déchiffrer les kanji) j’ai la tête qui s’apprête à exploser, .. je veux une activité!!!

Malheureusement, ce n’est pas lors de votre permière journée que vous pourrez vous éclater… en effet, vous aurez juste le temps de faire le tour de la maison ou et de dialoguer avec les membres de votre famille si joyeusement retrouvés, avant de vous endormir “O yasuminasaï nechan“…

Premier jour de vacances : à moi la liberté. Je décide de saisir mon filet à papillon et de consacrer ma journée à cette activité. La chasse aux papillons consiste à sortir son filet et appuyer sur la touche rond près d’un papillon ou d’un insecte pour le capturer. Une fois mes insectes dans leur cage, je sort mon nécessaire d’entomologiste débutant. Aussi, après avoir positionné l’insecte dans une boite, ce dernier est automatiquement repertorié, une représentation ainsi qu’un descritptif de la bête s’inscrit sur un cahier, je peux aussi l’observer à la loupe… Ainsi, il existe environ cinq catégories d’insectes : odotanes (libellules), orthoptères (sauterelles/criquets), hémiptères (cigales), coléoptères (hannetons) et lépidoptères (papillons), regroupant une centaine de spécimens… passionant non?

Après avoir sillonné, en solitaire, les alentours de la ferme durant toute la journée, je me retrouve dans l’étable à vache de mon oncle. Celui-ci me confie la tâche de nourir le petit d’une vache qui vient de mettre bas. J’ai même la chance de lui donner un nom. Je dois donc traire une vache (en martelant le bouton rond jusqu’à atrophie totale de ces pis) chaque jour afin de donner son lait au veau. Cette action me rapporte un certain nombre de points donc je n’ai pas encore trouvé l’utilité…Après les récurrentes scènes de repas ponctuée du très solennel “itadakimasu” et “gochisosama deshita” et celle de ma tante qui me souhaite une bonne nuit , je complète mon “enikki“, journal intime ou je dessine et notifie l’activité marquante de cette journée…

La suite des aventures de Nepsakun à la ferme demain…

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source images : P3L.com

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Démo Heavenly Sword : vidéo Home made

Nepsa | 31 juillet 2007 | 2:30

Voici une vidéo du Gameplay de Heavenly Sword extraite de la démo parue sur le Playstation Network jeudi dernier.

Un grand merci à Tapahont.info pour la réalisation.

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Démo Heavenly Sword : premières impressions

Nepsa | 28 juillet 2007 | 9:16

 

Disponible depuis deux jours sur le Playstation Store, la démo d’Heavenly Sword est passée entre mes mains hier soir. Voici les premières impressions sur le titre développé par le studio Ninja Theory.

Tout d’abord, débutons par mon sentiment sur l’environnement graphique du jeu. La première chose qui impressionne, et ce depuis la sortie des premiers jeux sur PS3, est la distance d’affichage à l’écran. En effet, l’ère du clipping, chose alors beaucoup reprochée sur les plateformes de générations précédentes, est révolue. Ici, les décors et paysages s’affichent clairement, à perte de vue. Pour ce qui est de la modélisation de l’héroïne, aucun souci, la team Ninja a fait du bon travail, Nariko est vraiment bien modélisée, profite d’une chevelure entièrement animée (pour une fois l’animation des cheveux est crédible), son visage aussi bénéficit du même traitement de faveur avec des expressions faciales bien retranscrites. Aussi la synchro labiale est sans faille.

L’environnement fantaisiste permet de mettre en scène des décors démesurément grandioses, les couleurs sont chatoyantes et le contraste entre les couleurs flashies des décors végétaux et de la chevelure de Nariko tranchent bien avec la froideur des pierres blanches des édifices… tout cela pour dire que le rendu général est agréable à regarder.

Pour ce qui est de la technique pure, plaisir est de constater que le jeu tire partie des SPU de la console. Malgrès des décors gigantesques et des dizaines d’ennemis affichés à l’écran, le jeu tourne à merveille, … ya pas à dire les exclus sont vraiment un bonheur pour ce genre de détails comparativement aux jeux multi plateformes. Les ennemis et objets profitent tous d’un moteur physique leur attribuant une masse propre et le rag doll des ennemis est satisfaisant, bien qu’un peu exagéré (les corps morts réagissent comme des pantins de bois).

Côté gameplay nous avons, plus ou moins, à faire à un beat them all classique. DEux touches pour attaquer et des combos à ne savoir qu’en faire. Là ou le jeu détonne est par l’introduction de deux gardes différentes : la première pour les coups légers et rapides, la seconde pour les coups lourds et donc plus lents. Ces deux gardes permettent aussi, combinées aux touches d’attaques, de réaliser encore d’autres combos, en fonction des particularités de ces gardes. La touche triangle, en plus d’être une touche d’attaque, permet aussi de réaliser des contres une fois un coup paré. La touche croix permet de ramasser des objets (ou corps) puis de les lancer. La touche rond elle, permet de relacher un objet. Enfin, le stick analogique droit est utilisé pour les esquives. Le SIXAXIS eussi joue son rôle, bien que minime dans le jeu. Moyenant que vous l’incliniez, la caméra s’orientera dans la direction indiquée par ce dernier.

Enfin, sachez que comme dans la plupart des hack’n slash, le fait que vous devez faire face à de nombreux ennemis en même temps conduit souvent au mitraillage des boutons du paddle… cependant si vous ne succombez pas à cette tentation, vous pourrez réaliser de belles prouesses.

La démo introduit aussi une séquence (magnifique séquence) de Quick Time Event, évènements ou vous devez appuyez, dans un temps imparti, sur une série de touches pour réaliser une action.

Pour conclure, la démo est un peu trop courte et remplit bien son rôle de teaser… histoire de nous faire patienter jusqu’au 12 Septembre 2007…

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source images : www.play3-live.com 

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LAIR Goes Gold

Nepsa | 27 juillet 2007 | 0:41

LAIR est un jeu qui me tient particulièrement à coeur pour deux raisons : il est réalisé par les studios de développement en charge des Shoots spaciaux de Star Wars sur GameCube, ce qui permet de savoir qu’il sera un shoot nerveux avec une jouabilité hors pair. La seconde raison est tout autre (et bien moins glorieuse) il est magnifique.

La bonne nouvelle concerne donc que le jeu est achevé et qu’il passe donc à l’étape de production de masse, trois semaines avant sa sortie dans les rayons américains (prévue pour le 14 Août)

Voici la preview du jeu que le Webmaster et Fondateur de Play3-live.com, Mikael Buxton m’a permi de publier.

Le jeu de Factor 5 ne se trouvait pas, jusqu’à présent, en tête des jeux les plus attendus dans le coeur des joueurs. Cette tendance pourrait changer suite à cette preview qui se veut tout simplement bluffante à plus d’un niveau.
La première claque est visuelle, le constat est simple, Factor 5 sait toujours tirer graphiquement parti du meilleur des consoles (cf Rogue Squadron sur Gamecube).

A titre d’exemple, voici un bref aperçu des quelques niveaux testés. Tout d’abord, le premier des niveaux affiche une ville d’une centaine d’édifices situés dans les gorges d’un canyon. Ce niveau est attenant à la mer, qui nous laisse apprécier les beaux reflets d’un soleil couchant sur l’eau. Le tout est affiché sur un écran full HD… on en bave encore.
Un autre niveau débute dans les cieux à dos de votre dragon, sous un ciel orageux et pluvieux. Les gouttes de pluie frappent les ailes battantes de votre monture, alors que des éclairs éblouissants illuminent un instant les montagnes qui vous entourent avant de retourner à la noirceur la plus complète de ce ciel orageux.

Comme vous pouvez le constater, ce jeux possède une esthétique unique surmontée par d’épiques musiques orchestrales. Un autre niveau nous rappelle brièvement ceux déjà entrevu dans les précédents opus développés par le studio : la protection d’un convoi d’hommes naviguant le long d’une rivière.
Les commandes de combat sont simples d’utilisation mais diablement efficaces. Alors que vous êtes pris entre une armée constituée d’une centaine de soldats, vous avez le choix de balancer rapidement à droite ou à gauche le paddle pour envoyer paître ces manants hors de votre vue (ou appyer sur le bouton X si vous êtes fainéant). le bouton Carré permet de lancer des boules de feu, et Triangle (mon préferé) vous permettra de saisir un soldat dans votre gueule afin de le dévorer.
La scène suivante est toute aussi magnifique, alors que vous pourchassez un dragon cargo (équivalent de nos avions belouga, excepté que celui-ci possède des ailes mobiles et des dents) transportant des caisses d’explosifs. L’explosion de ce dernier nous offre la plus impressionnante déflagration vue dans un jeu vidéo. Des centaines de bouts de chair et de litres de sang volent en éclat… tasty !
Vous êtes ensuite invité à vous occuper des catapultes lançant des projectiles sur votre flotte. Si vos boules de feux ne fonctionnent pas sur ces engins, vous devrez vous en occuper manuellement (façon de parler) et fondre férocement dessus. Des dragons de glace surgissent alors.

Passons aux combats aériens. le système de lock-on (ciblage à l’aide de la touche L1) permet d’éviter les interminables vols en cercle pour vous placer dans la ligne de mire des montures ailées. A partir de cet instant, vous pouvez, au choix, lancer des boules de feu sur celui-ci ou foncer dessus pour un combat au corps à corps. Après trois ou quatre coups, vous entrez dans un mode pré scripté, celui d’une mise à mort sanglante. Vous devrez appuyer en rythme sur les boutons, ce qui conduira à l’échouement du dragon dans les eaux ou sur le sol.
Enfin arrive le moment de l’assaut final, où vous devrez défendre les portes de la ville. Passez à travers ces portes et vous apercevrez des milliers de soldats impatients de mourir… vous avez bien lu : des milliers. Les premières centaines de soldats sont très bien animés par différence avec ceux du fond. Cependant, c’est bien de milliers de soldats dont nous parlons… ce qui est vraiment bluffant encore une fois.
La diversité des niveaux et des missions devraient être au rendez-vous. Nous avons vu l’assaut aérien d’une cité par des dragons, en passant par un combat contre un boss (un serpent géant). Factor 5 s’apprête à nous délivrer un jeu unique, profitant de graphismes et d’une musique exceptionnelle, surmontée d’un gameplay sans faille.

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Metal Gear Solid 4 : 15 minutes in-game à couper le souffle.

Nepsa | 25 juillet 2007 | 0:12

Si vous avez suivit l’E3 2007, vous avez certainment été bluffé par les vidéos et annonces en tout genre concernant nottament les titres kilzone 2, Gran Turismo 5, etc… Ceci n’était rien avant l’évènement d’aujourd’hui.

Hideo Kojima vient de fêter les 20 ans de la série Metal Gear Solid. A ce titre il dévoile une démo de 15 minutes du prochain hit planétaire que sera sans doute maintenant MGS 4. La vidéo dispense de tout contenu, simplement, préparez vous à redécouvrir le jeu vidéo

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